
mardi 9 juillet 2013
samedi 6 juillet 2013
vendredi 28 juin 2013
L'enfant du cinéma III : Nicole
Qu'est-ce qui vous a ramenée à l'Algérie, un pays que
vous avez quitté enfant ?
Je ne voulais pas parler de l'Algérie. Dans ma famille, on n'en parlait pas. Mais mon scénariste, Jacques Fieschi, a insisté. Cela lui semblait une évidence. Je me suis laissée faire... On a la même histoire, lui aussi a connu ce déchirement de l'exil dont j'ai hérité... Je suis née en Algérie, j'y ai grandi... Avec Jacques, on s'est rendu sur place, j'ai filmé les rues où j'ai vécu, lui aussi. J'ai dû surmonter la distance affective que j'avais mise entre ce pays et moi. Il était temps que l'Algérie et moi, on se rejoigne. On s'est servi de nos souvenirs mais cela reste du cinéma. Dans le scénario, il fallait cette fracture... pour s'en servir dans le romanesque. Oran a été baptisée, Un balcon sur la mer...
C'est un film profondément méditerranéen... Quel lien faites-vous entre Nice et Oran ?
Quand ma famille a quitté l'Algérie et Oran, elle est venue s'installer à Nice. Mon père a été heureux dans cette ville, il l'aimait. Ce film, j'aurai pu le lui dédier... si j'étais moins pudique. J'avais déjà tourné Le Fils préféré à Nice où mon fils aîné est né, c'est une ville que je garde toujours dans mon coeur... elle a un côté réconfortant. Un jour, je m'y retirerai... La méditerranée favorise les rencontres, les liens entre différentes rives, j'aime ce sentiment d'universalité...
(http://www.lepetitnicois.fr/IMG/contenus/article_PDF/article_a3287.pdf)
Cléserrures
1994,
2009,
Cinéma,
Le Fils préféré,
marie baronnet,
Nicole Garcia,
Un Balcon sur la mer
L'enfant du cinéma II : Mocky
Vous êtes né…
Le 6 juillet 1933 à la clinique Santa-Maria, au 12
boulevard Tzarewitch. 1933 et non 1929 comme tout le monde le croit ! L'histoire de
ma date de naissance, c'est déjà presque un film en soi…
Racontez-nous !
En 1942, mon père, qui était juif, craignait que je sois déporté.
Il voulait m'envoyer « au vert » chez un ami qui habitait près d'Oran. Le
problème, c'est qu'à 9 ans, je ne pouvais pas prendre seul le bateau pour
l'Algérie. Heureusement, mon parrain, Julien Lairis, travaillait à la mairie de
Nice. Il m'a fabriqué de faux papiers en me vieillissant de quatre ans ! Comme
j'étais très grand pour mon âge, ça n'étonnait personne. Et j'ai pu embarquer…
Depuis, je m'efforce de rétablir la vérité. C'est compliqué parce que tous les
témoins de l'époque sont morts !
D'où venaient vos parents ?
Mon père Adam, d'origine tchétchène, naturalisé polonais, a
servi dans l'armée française pendant la Première Guerre mondiale. Il a inventé
une perceuse de tranchées qui porte son nom : la Mokiejewski. Ma mère, Janine
Zylinska, était issue d'une riche famille catholique polonaise. Ils se sont
installés à Nice vers 1922… et mon père s'est aussitôt employé à ruiner la
famille. C'était un fou furieux, un jouisseur ! Il n'a jamais vraiment
travaillé de sa vie. La fortune de ma mère a fondu sur les tables de bridge.
Tout ce qu'elle a pu sauver, c'est la magnifique maison où nous habitions, avenue
du Cap-de-Nice au Mont-Boron.
Quels souvenirs avez-vous de cette époque ?
Un jour, mon père m'a offert un ourson. Un vrai, hein, pas une
peluche ! Quand il a commencé à grandir, nous l'avons donné à un zoo. J'étais
inconsolable (il rit). Je me souviens aussi du jour où j'ai été mordu
par un serpent…
Un serpent ?
Oui ! C'était à la Tour-Rouge, la seule plage de sable
niçoise. Je devais avoir 6 ans. J'étais à genoux, je cherchais des coquillages
dans une grotte et je l'ai écrasé ! C'était un serpent de Java, une espèce
venimeuse. Mon père l'a mis dans un bocal et l'a porté au Musée océanographique
de Monaco ! (Il rit) Vous
voyez, j'ai survécu !
C'est à cette époque que vous avez
découvert le cinéma ?
A peu près. Ma mère était une vraie mordue. Le jeudi et le
dimanche, de 14 heures à 19 heures, elle m'amenait au Rex, rue
Paganini, au Politéama,
place Garibaldi ou au Studio 34, boulevard
Edouard-VII. Je devais avoir sept ans quand j'ai vu Une nuit à l'Opéra. L'humour
des Marx Brothers, c'était quelque chose ! Drôle et décapant à la fois…
C'est à Nice que vous avez fait vos débuts
d'acteur ?
Presque : à Saint-Jeannet ! J'avais neuf ans. Mes parents
fréquentaient les artistes juifs qui se planquaient, comme le compositeur
Joseph Kosma et le décorateur Alexandre Trauner. Ils travaillaient - dans la
clandestinité - sur Les Visiteurs
du Soir que tournait Marcel Carné. Je fais de la figuration dans une scène
avec Jules Berry. C'était juste avant mon départ pour l'Algérie…
Vous revenez à Nice deux ans plus tard, à
la Libération…
J'ai habité quelque temps dans un bordel qui se trouvait en face
de la gare. J'étais amoureux d'une prostituée, donc ça me semblait tout
naturel. L'été, j'étais garçon plagiste sur les plages de la Croisette. Je
présentais des jeunes femmes à des vieux messieurs…
Vous étiez mac ?
Un peu… (il
rigole) ça n'a pas duré. En 1946, j'avais treize ans, j'ai épousé une fille
que j'avais mise enceinte, puis je suis monté à Paris où je suis devenu
chauffeur de taxi. J'ai « chargé » Pierre Fresnay qui m'a proposé un petit
rôle. Et tout a démarré comme ça…
Vous revenez souvent à Nice ?
Aussi souvent que je le peux ! Jacques Médecin a toujours tout
fait pour m'aider - comme aujourd'hui Christian Estrosi ! J'ai réalisé un
court-métrage sur la ville, Nice
is nice. Et je reviens avant la fin de l'année pour tourner mon nouveau film, Le Mentor. (Il sourit) D'ailleurs, il faut
m'excuser : je dois aller auditionner une quarantaine de jeunes comédiennes. Je
ne veux pas les faire attendre…
Nice Matin, 29/09/2011, Lionel Paoli.
jeudi 20 juin 2013
mercredi 19 juin 2013
C'est la Petite maison qui invite
Madonna et Elton John enterrent la hache de guerre

[...] C'est alors que le hasard fait se croiser les deux stars dans un même restaurant, en France. On imagine soudain le malaise et la gêne des deux artistes. Elton John a raconté lui-même la scène lors d'une interview sur le site américain Extra : "Elle est arrivée et je lui ai fait passer un petit mot. Elle a été très aimable. Je me suis sincèrement excusé, car ce que j'ai dit n'aurait jamais dû être diffusé en public. Elle a accepté nos excuses, puis nous lui avons offert le dîner." La moindre des choses, pourrait-on dire, après l'humiliation subie par la chanteuse américaine. Mais celle-ci a préféré passer l'éponge. "Je dois dire qu'elle a été fantastique, a reconnu Elton John. Elle a tout de suite été d'accord pour passer à autre chose. J'étais tellement soulagé, car elle avait toutes les raisons pour ne pas me parler, mais elle m'a dit : non, non, j'accepte tes excuses, passons à autre chose." Un prochain duo, peut-être ? Histoire de fumer ensemble le calumet de la paix. (lepoint.fr)

[...] C'est alors que le hasard fait se croiser les deux stars dans un même restaurant, en France. On imagine soudain le malaise et la gêne des deux artistes. Elton John a raconté lui-même la scène lors d'une interview sur le site américain Extra : "Elle est arrivée et je lui ai fait passer un petit mot. Elle a été très aimable. Je me suis sincèrement excusé, car ce que j'ai dit n'aurait jamais dû être diffusé en public. Elle a accepté nos excuses, puis nous lui avons offert le dîner." La moindre des choses, pourrait-on dire, après l'humiliation subie par la chanteuse américaine. Mais celle-ci a préféré passer l'éponge. "Je dois dire qu'elle a été fantastique, a reconnu Elton John. Elle a tout de suite été d'accord pour passer à autre chose. J'étais tellement soulagé, car elle avait toutes les raisons pour ne pas me parler, mais elle m'a dit : non, non, j'accepte tes excuses, passons à autre chose." Un prochain duo, peut-être ? Histoire de fumer ensemble le calumet de la paix. (lepoint.fr)mardi 18 juin 2013
vendredi 14 juin 2013
L'enfant du cinéma I
mercredi 12 juin 2013
mardi 11 juin 2013
lundi 10 juin 2013
Bibi I
Cléserrures
1920,
1928,
Cours Saleya,
Jacques Henri Lartigue,
Marché,
Marché aux fleurs,
Vieille Ville
vendredi 7 juin 2013
La Machine à découdre (1986)
Bande-Annonce : http://www.youtube.com/watch?v=cVwwpDAW-C0
Mot de l'auteur : http://www.youtube.com/watch?v=OdDIX3lZkck
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